60% de la population en souffre.

 
                                         
     

Les Belges et les maux de dos

     

Que veut dire avoir mal au dos ?

      Origine des maux de dos
      Quel sont les facteurs des maux de dos ?
      Que faire pour éviter les maux de dos ?
      Que faire face à la douleur aiguë ?
      Que faire face à la douleur chronique ?
      Vers qui se tourner en cas de maux de dos ?
                                                 
     

 

       
 
                                                 
Les Belges et les maux de dos

Les maux de dos constituent un véritable problème de santé publique comme le relève les chiffres et les statistiques impressionnants issus de nombreuses études. On estime par exemple qu'en Belgique un employé sur trois est victimes de maux de dos et qu'un travailleur sur quatre souffre de douleurs irradiant dans la nuque ou dans les épaules.
De multiples sources révèlent que:
* 60% de la population belge connaît un jour ou l'autre un problème de dos
* 2 personnes sur 3 récupèrent après 6 semaines
* 20 à 40% des personnes souffrant du dos connaissent un épisode de rechute
Selon l'INAMI (institut national d'assurance maladie invalidité), 20% de la population souffre de manière chronique ou récurrente de lombalgie, ce qui n'est pas sans poser de problème économique en raison des coût direct (traitement, hospitalisation, etc...) et indirects (arrêt de travail en baisse de productivité, etc...) qui en découlent. Une étude menée à ce sujet en juillet 2000 a chiffré l'impact de l'incapacité de travail liée au mauvais maintien corporel à un moment équivalent à 103 milliards de francs belges
(+/- 2.5 milliards €) !

 
                                                 
  Que veut dire avoir mal au dos?

La douleur est un symptôme qui témoigne d'un endommagement ou d'une perturbation touchant une partie du corps. Elle se traduit essentiellement par une sensation désagréable et inconfortable qu'il est difficile d'évaluer tant elle reste entourée de caractères subjectifs et émotionnels forts variant d'un individu à l'autre. Chacun de nous ressent la douleur de façon personnelle et possède une incapacité propre à la supporter et la gérer.
 

 

 

Très souvent, la douleur est en relation directe avec une cause
(un traumatisme, une maladie, un stress, etc...), mais malheureusement dans le cas des lombalgies, cette cause n'est pas toujours identifiable.

Pour bien comprendre les maux de dos, il est utile de s'attarder quelques instants à la structure de la colonne vertébrale qui constitue l'axe principal de la charpente osseuse du corps humain.


La colonne vertébrale est composée de 33 pièces osseuses superposées dont 24 vertèbres mobiles:

  • 7 vertèbres cervicales (région du cou)

  • 12 vertèbres dorsales (au niveau du thorax)

  • 5 vertèbres lombaires (partie inférieure du dos)

  • 5 vertèbres sacrées (formant le sacrum)

  • 4 vertèbres coccygiennes fusionnées (coccyx)

La colonne vertébrale procure un soutien permanent à tout le corps et à la fois, une étonnante mobilité par sa structure. Dans certaines limites, le corps est capable de bouger en tous sens: flexion, rotation, torsion, etc... La colonne vertébrale assure également une protection remarquable à la moelle épinière. Elle supporte à la fois le crâne, les épaules et le bassin et constitue aussi un point d'attache pour les côtes et les muscles qui entourent les organes internes (poumons, intestins, estomac, foie, etc...). Ces muscles au nombres de 244 répartis de part et d'autre de la colonne ont pour mission de stabiliser le tronc et de permettre le contrôle des différentes positions du corps.

 
 


Entre les vertèbres mobile, se trouve un disque intervertébral fait de cartilage qui joue le rôle d'amortisseur entre les différentes vertèbres (absorbe les chocs) et donne à la colonne toute sa souplesse. Chaque disque est formé d'un noyau central gélatineux (nucleus pulposus) et d'un anneau fibreux dur (annulus fibrosus) qui empêche la substance du noyau de glisser dans le canal rachidien.

 

Comparable à une éponge le disque se gorge d'eau la nuit et durant le repos et perd progressivement de son eau en cours de journée sous l'effet de la pesanteur, au détriment de son élasticité et de son rôle d'amortisseur. Ce phénomène a tendance à s'accentuer avec l'âge (le disque gélatineux se dessèche et s'affaisse) et contribue au tassement de la colonne vertébrale. Or, plus un disque est épais, plus il offre de l'amplitude aux mouvements. Les zones les plus mobiles (régions du cou et bas du dos) sont aussi les plus vulnérables car elles sont très sollicitées au cours de la vie, il n'est donc pas étonnant qu'elles soient le siège des douleurs les plus fréquentes.
Toutes les pièces osseuses vertébrales du coccyx au crâne sont également maintenues par un réseau serré de ligaments et de muscles qui peuvent aussi être le siège de douleurs intenses suite à de mauvaises postures, un traumatisme, un accident, etc...
 

 

                                                 
  Origine des maux de dos

Il existe de nombreuses causes aux problèmes de dos que l'on classe généralement en deux groupes distincts: les maux de dos dits "compliqués" et les maux de dos dits "non compliqués"

Les maux de dos compliqués
Ils concernent 1 à 10% de la population et ne feront l'objet que d'un bref aperçu dans ce dossier. Ils sont le plus souvent d'origine pathologique ou résultent d'une malformation congénitale au niveau de la colonne vertébrale.
Les maladies les plus communes sont: la hernie discale, la sciatique, les maladies articulaires (arthrose, polyarthrite, rhumatoïde), les maladies mécaniques (lordose, cyphose, scoliose) ou les maladies destructives (cancers, l'ostéoporose, infection, etc...).
Les malformations congénitales les plus rencontrées sont le spina bifida (défaut de soudure au niveau des vertèbres qui entraîne la formation de hernie) et la spondylosyse (insuffisance ou absence d'ossification au niveau des vertèbres).
Notons qu'à côté des affections touchant la colonne, des affections touchant des organes peuvent aussi être responsable de douleurs lombaires comme:

  • des maladies du système urinaire (calcul rénaux, cystites, etc...)

  • des maladies gynécologiques (endométriose, cancer de l'utérus, etc...)

  • des maladies du système digestif (pancréatite, ulcères, inflammations du côlon, etc..)

Les maux de dos communs ou non compliqués
Ils sont de loin les plus fréquents et constante augmentation. Ils se produisent le plus souvent dans des circonstances facilement identifiables, mais il arrive qu'on n'en trouve pas l'origine.
On les regroupe médicalement en deux catégories:
* Les maux de dos aigus concernent les douleurs qui ne dépassent pas six semaines et qui disparaissent spontanément ou grâce à un traitement.
* Les maux de dos chronique désignent des douleurs qui s'installent "à vie" et reviennent régulièrement On comprend dès lors que ces deux types de douleurs ne peuvent pas être traités de la même façon (cf. que faire face à la douleur?).
La plupart des maux de dos communs trouvent leur origine dans des comportements néfastes liés notamment à notre style de vie:

  • Manque d'activité physique lié aux voitures, au temps passé devant la télévision, l'ordinateur ou les consoles de jeux vidéos.

  • Mauvaises positions assises au travail, devant l'ordinateur ou la télévision, au volant d'une voiture, etc...

  • Trop grande sollicitation physique sans préparation préalable: effort violent, déménagement, "nettoyage de printemps", entraînement sportif trop intense, etc...

  • Un traumatisme physique suite à une blessure, un accident, etc...

D'autres facteurs peuvent également intervenir dans la survenue de ces douleurs.
 

 

                                                 
  Quels sont les facteurs d'influence des maux de dos?

Certains facteurs jouent un rôle non négligeable dans l'apparition des lombalgies. Sans être une cause première de ces douleurs, ils en favorisent l'apparition parce qu'ils renforcent "une faiblesse" du corps. Ils constituent des facteurs de risque parce qu'ils augmentent l'apparition des maux de dos.

Parmi les plus importants, on trouve:

  • Les mouvements physiques répétés (travail à la chaîne, pratique d'un sport par exemple)

  • Le manque de changement de position (assis, debout, etc...)

  • Les vibrations (marteau-piqueur, trajet en voiture, marche avec des talons haut, etc.)

  • Le stress (professionnel, familial, social, etc...)

  • Le mode de vie déséquilibré (fatigue, surpoids, etc...)

  • Les antécédents de chute ou de traumatisme (oubliés ou non)

  • La grossesse, la ménopause, etc...

  • L'absence de matériel ergonomique dans les activités pratiquées.

Notons aussi les maux de dos peuvent parfois apparaître les premiers jours des règles.
 

 
                                                 
  Que faire pour éviter les maux de dos?

La question n'est pas si simple et se décline en deux temps selon qu'on ait ou non, déjà souffert de lombalgies. Pour les personnes qui n'ont jamais eu mal au dos, on axera les conseils sur la prévention afin d'assurer un "bon capital-dos". Cela s'appelle de la prévention primaire. Tandis que chez les personnes ayant déjà souffert ou souffrant du dos, on veillera à limiter la récidive des épisodes aigus en préservant le "capital-dos" restant. Dans ce cas on parle de prévention secondaire.

La prévention primaire:

Elle consiste dès le plus jeune âge à inculquer de saines habitudes de vie:

  • Pratiquer régulièrement une activité sportive

  • Adopter de bonnes postures en position assise, debout et couchée

  • Éviter les surcharges au niveau du dos

  • Respecter son sommeil

  • Travailler dans de bonne conditions ergonomiques

  • Apprendre à gérer le stress, etc...

Ce ne sont bien entendu que quelques exemples.

La prévention secondaire:

Attention, tous les exercices ne sont pas bons pour le dos. Pour effectuer une prévention secondaire sans risque il est indispensable de se référer aux professionnels de la santé ou de s'adresser aux Écoles du dos. Pour être efficace, la prévention secondaire doit s'observer durant le reste de la vie et suppose souvent un bouleversement des habitudes de vie. Mais ce n'est qu'à ce prix que les résultats pèseront dans la balance.

La prévention secondaire consiste essentiellement à:

  • Acquérir une meilleure condition physique: mouvement plus souples, étirements, renforcement musculaire du dos, des abdominaux, des jambes, exercices de stabilisation, etc...

  • Apprendre à respecter son dos: adopter des postures correctes

  • Aménager son environnement (domicile ou lieu de travail) de façon ergonomique

 

                                                 
  Que faire face à la douleur aiguë?

L'objectif du traitement est double: d'une part, soulager rapidement et suffisamment la douleur afin de permettre une reprise rapide des activités quotidiennes (par des mesures non médicamenteuses ou un traitement médicamenteux) et d'autre part, prévenir la récidive

Les mesures non médicamenteuses

1. Pour rester en mouvement

Si le mal résulte d'un traumatisme, il est conseillé d'observer une période de repos complet de préférence en position couchée durant maximum 48 heures. Dans tous les autres cas, il est conseillé de bouger et de rester actif le plus possible en recourant à des mesure contre la douleur et en tenant compte de certaines règles ergonomiques pour stimuler la récupération et éviter la récidive. Marcher, nager, faire du vélo, bouger peut donc aider à soulager le mal de dos à condition de respecter certaines règles (bonne position assise, plier les genoux pour atteindre un objet au sol, éviter les longs trajets en voiture, prendre appui sur les deux jambes en position debout, etc...).

Des études comparant des patients souffrant de douleurs aiguës et qui n'étaient pas autorisés à bouger avant 8 jours avec des personnes qui devaient rester en mouvement ont montré une récupération beaucoup plus rapide des personnes autorisées à bouger.

2. Pour soulager la douleur

Personne n'aime être freiné dans ses activités quotidiennes en raison de la douleur. Aussi, inutile de la subir passivement en attendant qu'elle passe, il faut agir. Il existe de nombreuses solutions efficaces pour la traiter et les professionnels de la santé peuvent nous y aider.
L'intervention du kinésithérapeute peut s'avérer indispensable et doit souvent être envisagée en même temps que la prise de médicament. Elle consiste à pratiquer de "mobilisations" selon certaines méthodes (Sohier ou Lederman) pour tenter de dégager en douceur les disques intervertébraux et d'assouplir les articulations. Certains kinésithérapeute en ont fait leur spécialité ils complètent aussi souvent ce traitement par des massages ou de la physiothérapie (application locale de chaud ou de froid et de rayons infrarouges). Il est important de préciser que ces manipulations ne peuvent jamais être douloureuses. Elles sont souvent spectaculaires ou impressionnantes et peuvent tout au plus occasionner quelques effets secondaires à suivre avec attention.

L'application de chaud ou de froid (glaçons, "cold-hold pack", coussin spécial, bouillotte, patch chauffant, etc..) peut aussi constituer un moyen simple et efficace pour soulager la douleur. Le froid réduit la douleur et l'inflammation parce qu'il provoque une constriction des vaisseaux sanguins, diminue l'oedème et limite de ce fait la réaction inflammatoire. Tandis que la chaleur augmente le débit sanguin et favorise le processus d'élimination des déchets. Elle procure aussi une détente musculaire et une relaxation physique et mentale qui aident à estomper les raideurs et les engourdissements.

Les médicaments

Lorsqu'un épisode aigu se prolonge durant plusieurs jours, il est préférable de consulter un médecin afin de diagnostiquer l'origine de la douleur. Mais dans la plupart des cas la prise d'un antidouleur suffit à soulager le mal. Plusieurs classes de médicaments peuvent soulager la douleur, mais selon les recommandations admise par le corps médical on doit veiller à respecter la pyramide des médicaments selon cet ordre
 

 
 

1er niveau:
Paracétamol ou AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens): naproxène sodiaque, ibuprofène, acide acétylsalicylique.

De manière générale, le paracétamol est recommandé comme anti-douleur de premier choix parce qu'il possède à la fois une bonne efficacité et une grande  sécurité d'emploi. Néanmoins, cette substance n'agit que durant 4 à 6 heures et n'a pas d'effet contre l'inflammation. C'est pourquoi les anti-inflammatoires non stéroïdiens ont un rôle plus complet à apporter dans le traitement des lombalgies parce qu'ils agissent à la fois contre la douleur et à plus haute dose contre l'inflammation.

  Depuis quelques années, on trouve des AINS en vente libre. Parmi eux, le naproxène sodique offre par exemple l'avantage d'une action rapide mais surtout durable. Cette substance a une durée d'action de 8 à 12 heures, qui permet de limiter la prise du médicament à 2 ou 3 fois par jour maximum. Plus vite soulagé et pour plus longtemps, le patient est plus apte à reprendre ses activités habituelles plus rapidement.
Lorsque les AINS en vente libre ne donnent pas de résultats suffisant à la dose préconisée, on peut passer aux AINS soumis à la prescription. Dans ce cas, il faut préciser au médecin le type de médicament déjà employé, le dosage utilisé, la période durant laquelle il a été consommé et les effets obtenus.

2ème niveau:
Les opioïdes mineurs: anti-douleurs à base de codéine, de dextropropoxyphène, de tramadol et de ses dérivés. En Belgique, ces médicaments sont soumis à la prescription médicale.

Si les douleurs persistent, le médecin peut décider de combiner deux analgésiques en vue de potentialiser leurs actions (chaque produit augmente l'effet de l'autre). Cette prescription n'est généralement utilisée que sur une période de 24 ou 48 heures pour soulager un stade aigu très douloureux. Ensuite, le médecin recommande d'utiliser les anti-douleurs du premier niveau si nécessaire pour poursuivre le traitement.

3ème niveau:
Les opoïdes puissants: morphine, etc...

En complément:
Dans certains cas, la douleur est compliquée de contractures musculaires importantes. Aussi, le médecin peut prescrire un relaxant musculaire (myorelaxant) en vue de relâcher les muscles tendus et douloureux. Ces molécules engendrent de la somnolence et ne sont pas utilisées que si le patient reste au repos ou durant la nuit. Notons enfin à titre de complément que certains médicaments d'application locale (gel, pommades, sprays) peuvent aussi aider à soulager la douleur.
 

 

                                                 
  Que faire face à la douleur chronique?

Dans le cas de douleurs chroniques non compliquées, le traitement de base reste le traitement de la douleur et vise à limiter les récidives et à améliorer le quotidien par de la prévention secondaire. Des programmes de rééducation posturale, des exercices physiques adaptés, une activité physique régulière et non agressive sont des éléments à inscrire au programme pour renforcer les muscles du tronc notamment.
La chirurgie demeure un traitement exceptionnel dans l'état actuel des choses dans ce type de douleur en raison du peu de bénéfice à moyen ou à long terme qu'elle procure.
 

 

                                                 
  Vers qui se tourner en cas de maux de dos?

Lors d'un mal de dos survenant sans raison apparente ou d'un mal de dos récurrent, il est recommandé de se tourner vers les professionnels de la santé pour mettre toutes les chances de guérison rapide et durable de son côté.

  • Un médecin traitant: c'est lui qui le premier doit intervenir pour poser le diagnostic et guider le malade le cas échéant vers des spécialistes. Dans la plupart des cas, les maux de dos sont "mineurs" et se traitent en quelques jours voire quelques semaines tout au plus. C'est lui qui prescrit les médicaments et ordonne les soins nécessaires à effectuer par un kinésithérapeute ou un ostéopathe.

  • Un kinésithérapeute ou un ostéopathe: ce sont des spécialistes de la prise en charge mécanique du dos. Ils sont les seuls légalement autorisés à pouvoir exercer les mobilisations prescrites. Un ostéopathe est un médecin ou un kinésithérapeute qui a suivi une formation spécifique relative aux os, aux articulations et aux muscles et à la façon de les harmoniser. Il est préférable de consulter ces spécialistes sur ordre du médecin (et pas occasionnellement en "dépannage") car le traitement d'un mal de dos nécessite une approche sérieuse et très souvent un suivi à long terme. Les kinés et les ostéopathe peuvent également faire de la prévention en éduquant les patients à la rééducation posturale ou en organisant des séances d'exercices appropriés aux maux de dos. On en retrouve un certain nombre aussi dans les Écoles du dos.

  • Les médecins spécialistes:

* Un rhumatologue est un spécialiste de l'appareil locomoteur qui s'occupe principalement des articulations et de leurs affections. Il n'intervient que rarement dans les maux de dos communs sauf en cas de complication.
*   Un orthopédiste est aussi un spécialise de l'appareil locomoteur mais il est formé pour pratiquer des opérations. Il n'intervient généralement que dans les cas de maux de dos compliqués.
*   Un neurologue est un médecin spécialiste du système nerveux. On le consulte généralement que sur ordre du médecin traitant quand les maux de dos ont des répercutions sur le système nerveux (nerf comprimé, perte de sensibilité des membres suite à une complication, etc...).
*   Un neurochirurgien est également un médecin spécialiste qui est amené à opérer pour soulager des problèmes importants d'ordre mécanique, nerveux, etc... Il n'intervient que dans les maux de dos compliqués (exemple: opération d'une hernie discale, en cas d'accident traumatique, etc...).
*   Un radiologue est un médecin spécialiste qui effectue les clichés parfois nécessaires au diagnostic du médecin traitant (radios, scanners, résonance magnétique, etc...).
*  Un physiothérapeute est un médecin spécialiste des traitements physiques de l'appareil locomoteur (manipulation, balnéothérapie, électrothérapie, etc...).

  • Les école du dos: l'école du dos permet d'apprendre et d'acquérir les gestes de prévention utiles à la qualité de vie. On y apprend à adapter de façon ergonomique ses activités et à éviter les récidives des maux de dos Généralement, quelques séances d'apprentissage suffisent mais la démarche doit s'inscrire dans un traitement global supervisé par le médecin traitant ou le kiné. Il existe de nombreuses écoles du dos en Belgique et la Société Belge de Écoles du dos (SBED) garantit une certaine homogénéité dans les programmes qui ont démontré leur efficacité.

La Société Belge des Ecoles du Dos asbl - Belgische Rugsclolen Vereniging (SBED-BRV)
est une association regroupant toutes les disciplines intervenant dans la prise en charge du mal de dos. On y retrouve des rhumatologues, des physiothérapeutes, des chirurgiens, orthopédistes, des psychologues, des ergothérapeutes et des kinésithérapeutes.

Pour plus d'informations, consultez  www.kinenet.be
 

 

 

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