Mon âme, mon amie
Ensemble depuis si longtemps, nous
cheminons dans la vie
Je t’imagine, semblable à moi, dansant
légère comme une amie
Le jour de ma naissance, en moi tu t’es
glissée, moi en sursis
Et déjà commençait un long combat, après
mon premier cri.
J’ai vécu longuement, sans connaître ton
inimaginable présence
Mais déjà, tu me guidais quand je
frisais trop souvent l’insouciance
Ta présence pour moi, je t’assure n’a
rien d’une cruelle sentante
La vie vécue ne peut en aucun cas être
comparée à une pénitence.
Je ressens l’amour continuel que tu
déposes tout au fond de moi
Parfois, j’aimerais t’implorer pour que
tu m’enveloppes de tes bras
Me faisant comprendre lentement que
l’amour est mon unique loi
Mais vivre ce combat mené avec toi,
n’était pas un de mes choix.
J’ai fini par accepter ce cadeau reçu,
la vie en fait, pour m’élever
Plongée dans cette école qui est faite
pour apprendre à mieux aimer
S’écoulant par chapitres différents, qui
défilent pour espérer et réaliser
Que le lendemain soit fait d’un temps
baigné d’un instant de liberté!
Voilà, tu es moi, je suis toi, nous
sommes ensemble à jamais nous
Qu’il serait facile, par moment de
t’implorer, pour vivre à genoux
De laisser ce corps qui se sent déchiré
par d’innombrables loups
Une fois encore, c’est la vie réelle qui
hélas en moi, te cloue.
04/07/2002
Au matin du dernier jour
Ce moment m’interpelle comme l’horloge
du temps
A ce moment là, nous serons de
merveilleux amants
Je sais qu’à l’instant où mon visage
deviendra blanc
Tu me regarderas, en me souriant très
tendrement.
Tu m’ouvriras tes bras et je m’y
loverais avec amour
J’imagine tes doigts, écrivant sur mon
tendre contour
Tu liras dans mes yeux l’amour qui rime
avec toujours
Doucement, mon cœur se fera de plus en
plus sourd.
Mais je te promets que je n’aurais
certes pas peur
Il viendra certainement la fin de notre
bonheur
Même après mon départ, je serais dans
ton cœur
Mon souvenir t’enveloppera dans une
belle douceur.
Tu me diras des mots semblables à une
symphonie
Je franchirais tranquillement le pont de
l’infini
Je sens que sur un fil depuis longtemps,
je suis
J’en aurais terminé à jamais avec toute
cette vie.
Je partirais en écoutant le son connu de
ta voix
C’est ainsi que je prévois mon départ à
moi
Dans ma petite vie ne règnera plus
aucune loi
C’est dans mon soupir que de toi,
j’aurais froid
27/02/2002
La place au bonheur
Dans ma vie, j’ai fait une grande place au
bonheur
Semblable à un immense jardin rempli de
jolies fleurs
J’ai demandé à rajouter de merveilleuses
couleurs
Et définitivement de mes yeux, j’ai effacé
mes pleurs.
J’ai eu envie de redécouvrir le sens profond
de la vie
J’ai soufflé sur mes nombreux jours, bien
trop gris
Dans ce jardin imaginaire, j’ai invoqué une
vraie pluie
De celle-ci est née, ce bonheur que j’ai
juste surpris.
Je n’ai rien inventé, j’ai certes un peu
trop rêvé
Mais en fait, cela est si doux de composer
une réalité
Que je ne peux pas un instant effacer ou
vouloir nier!
Car ce bonheur ,à jamais je vais devoir le
protéger.
Bien qu’il soit là, j’ai besoin de l’aide de
mon ami le soleil
Lui, en un clin d’œil a réalisé que plus
rien n’était pareil
Il m’a confié un secret au plus profond de
mon oreille
En précisant que pour moi, la vie ne serait
une merveille.
La pleine lune, ma douce confidente depuis
si longtemps
N’a pas voulu rester loin de ma joie de mes
bons moments
Elle a capturé un soir trop sombre, pour
toujours le vent
Depuis, je suis libre dans ma vie avec ce
bonheur si présent.
10/04/2002
Ma prière
Je t’écris ces quelques mots en forme de
prière
Je ne saurais pas un instant de plus me
taire
Je veux que mes écrits fassent le tour de la
terre
Car je sais que mon amour n’est pas
imaginaire.
Tu es là si près de moi, je vis certes
à chaque instant
Tu me regardes avec un regard qui est si
parlant
Je comprends tes mots clairs, pour moi
c’est évident
A mon encontre tu ne tiendras pas des propos
accablants.
Près de toi, je peux m’installer sans même
te parler
Je vis ma vie que je ne rêve plus, juste à
tes côtés
Je pourrais je ne sais combien d’heures
t’écouter
Puis je te dirais ce mal qui est là à me
tourmenter.
Toi qui me connais bien, guide-moi dans mes
erreurs
Je veux goûter avec délice à mon merveilleux
bonheur
Je découvre dans mes journées de nouvelles
peurs
Mais tu es là, avec tes mains à apaiser mon
cœur.
Je suis cet oiseau qui prend ce majestueux
envol
Mon avenir dessiné sera en fait ma nouvelle
école
Je crois que pour moi se sera mon dernier
rôle
Et toi qui me soutiens, tu seras là, avec
ton épaule.
07/04/2002
L’amour à protéger
Loin du monde, j’ai couché mon amour dans un
écrin
Car il fait partie intégrante de tous mes
lendemains
Il est devenu en réalité, ce qui créé mon
ultime destin
Que j’ai à jamais lové au creux de mes deux
mains !
J’avance pas à pas dans mon amour que je
sais si réel
Je me sens par moments pour un temps devenir
irréelle
Mais cet amour si pur ressemble à une belle
aquarelle
Ce qui à mes yeux me rend fragile ou juste
un peu frêle.
J’ai besoin de cette douce protection pour
cet amour
Je sais au fond de moi qu’il rimera avec
toujours
Je voudrais tant retenir ce temps que je
sens court
Et au grand jamais je ne prendrais le
moindre détour.
Il est à mes yeux cet immense et lourd
mystère
Dont je ne voudrais plus pouvoir m’extraire
Qu’il est doux pour moi, de vivre sur cette
terre
Et c’est la vie qui dans ses griffes
m’enserre.
C’est moi qui détiens la clé de mon écrin
doré
Mais il est si bien protégé dans cet univers
caché
Et mon cœur à cause de lui ne sera pas
laminé!
Mais grâce au gardien de ce secret il est
protégé.
07/04/2002
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Merci Michele
pour ces poèmes magnifiques