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Actualité

Le piège trouble du mot laïcité.

Le français de Belgique a fait tomber le mot laïcité dans un piège sémantique qui mélange allègrement laïcité politique et laïcité philosophique.
La laïcité politique n’a rien à voir avec la laïcité philosophique. Il s’agit de deux concepts totalement différents. La laïcité philosophique regroupe principalement ceux qui n’appartiennent à aucune religion : les athées et les agnostiques. Cette laïcité philosophique n’existe pas dans le français de France. Il semble bien qu’il s’agit d’une spécificité belge.
La laïcité politique, la seule connue en France, est le système qui exclut les religions de l’exercice du pouvoir politique et administratif, en particulier de l’enseignement payé par l’État. La laïcité politique est liée à la libre pensée. Cette liberté de la pensée n’a rien à voir non plus avec l’athéisme ou l’agnosticisme. Elle est le droit de croire ou ne pas croire en quelque divinité que ce soit et son corollaire, le respect des convictions des autres. 
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Lecture critique de "La nouvelle écologie politique" (Jean-Paul Fitousi et Éloi Laurent)

J’ai abordé le livre avec un à priori plutôt favorable. Ayant lu avec intérêt l’analyse du fonctionnement des organismes financiers internationaux dans « La grande désillusion » de Fitousi je m’attendais à une analyse beaucoup mieux étayée et pertinente. C’est certes un travail très bien documenté mais manifestement écrit par des gens qui restent convaincus des vertus fondamentales du capitalisme, et qui citent honnêtement les études qui contredisent les vertus absolues du libre marché, mais qui se refusent d’en tirer toutes les conclusions, particulièrement celle qui pourraient faire douter de la validité du mythe de la croissance génératrice de bien-être. Le livre se base bien entendu principalement sur l’évolution du PIB et ne fait que regretter qu’il n’y ait pas aujourd’hui d’indicateurs suffisamment fiables de niveau de bien-être des populations. C’est normal, c’est un travail d’économistes. Il peut se résumer à un vibrant plaidoyer pour le maintien de la croissance, argumenté par un brouillard de références à des études souvent contradictoires. (Lire la suite)


Transformons la crise en un espoir d'avenir

Il ne faut pas confondre le détonateur de la crise mondiale avec sa cause. Le détonateur fut la crise du crédit immobilier américain, sa cause est bien plus profonde et liée à la dérégulation totale voulue par l'ultra-libéralisme et à la mécanique des marchés financiers. Les taux de rendement financiers exigés tant par les fonds de placement que par les fonds de pension et par les actionnaires particuliers étaient considérablement supérieurs à ce que peut produire l'économie réelle.  (Lire la suite)


Le ronron suicidaire de la Social-Démocratie
Sans un virage à gauche la social-démocratie se condamne.


Belgique, la chance à saisir maintenant

Nous ne résoudrons pas « le mal belge » sans régler définitivement le problème de Bruxelles. 


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