Adophe-Édouard-Casimir-Joseph MORTIER (1768-1804-1835), duc de TRÉVISE

Adophe-Édouard-Casimir-Joseph MORTIER est né au Cateau, dans le Nord, le 13 février 1768. Une stèle marque l'emplacement de sa maison natale, 9, rue du Maréchal Mortier. Son père était marchand de toiles et député du tiers-état aux Etats-Généraux.
Élu capitaine au 1er Bataillon de volontaires du Nord en 1792, il était à Jemappes (6 novembre 1792), à la prise de la citadelle de Namur, puis à Neerwinden (18 mars 1793). Chef d'état-major de division en octobre 1793, blessé le même mois. Était à Fleurus (20 juin 1794), à Altenkirchen (4 juin 1796) et à Zürich (25-26 septembre 1799), général de Division la même année.
Maréchal de l'Empire le 19 mai 1804, commandant la 2ème Cohorte de la Légion d'Honneur (14 juin 1804) (Grand-Aigle de la Légion d'Honneur).
Vainqueur à Dürrenstein les 10-11 novembre 1805.
Siège de Kolberg (1807), commande l'aile gauche à Friedland (14 juin 1807). Duc de Trévise l'année suivante.
Sert en Espagne, à Saragosse et Ocaňa, vainqueur à Fuente de Cantos (15/09/1810), Gebora (19/02/1811) et Badajos (11/03/1811).
Commandant en chef de la Jeune Garde pour la campagne de Russie : Borodino, gouverneur de Moscou, Krasnoë, Bérésina.
Commandant de la Garde Impériale sous le prince Eugène en janvier 1813.
Commande l'aile gauche à Dresde (26/08/1813), est à Leipzig (16-18/10/1813).
Commandant de la Garde Impériale en novembre 1813.
Campagne de France : Bar-sur-Aube, Montmirail, Château-Thierry, Reims, Craonne, Laon, Fère-Champenoise, Paris.
Bataille de Château-Thierry

Le pont sur le Dolloir vu du sud vers le nord, en direction de l'attaque des troupes de Mortier.
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Bataille de Château-Thierry ------------------ Lors des combats du 12 février 1814 ce pont et ce ru appelé le Dolloir défendus par des Tirailleurs des puissances coalisées furent les premières positions ennemies enlevées par l'infanterie française du maréchal MORTIER Duc de Trévise |
Pair de France pendant les 100-Jours. Commande la cavalerie de la Garde Impériale, mais tombe malade et ne prend aucune p art à la Campagne de Belgique
A nouveau Pair de France en 1819.
Ambassadeur en Russie en 1830 et 1832. Ministre de la Guerre, président du Conseil et Grand-Chancelier.
Tué par la machine infernale de Fieschi aux côtés de Louis-Philippe -qu'il aurait couvert de son corps- lors de la revue de la Garde nationale, sur le boulevard du Temple à Paris, le 28 juillet 1835. Ceci lui vaut d'avoir son buste dans la Salle des Batailles du château de Versailles et d'y être mentionné sur les tables de bronze, parmi les généraux, maréchaux et amiraux français morts au combat.
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Le Maréchal Mortier est enterré dans la crypte des Invalides, avec toutes les autres victimes de cet attentat. Son cœur est au Père-Lachaise (27ème division).
Sa ville natale l'a honoré d'une très belle statue de Bra, place de l'Hôtel de Ville.
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AU MARÉCHAL MORTIER DUC DE TRÉVISE né au Cateau-Cambrésis en 1768 mort assassiné à paris à côté du roi le 28 juillet 1835 _____ le roi, les princes les ministres, les maréchaux ses concitoyens lui ont élevé ce monument.
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mutten-thal, hanovre, diernstein, ocana, moscou, lutzen, furent les principaux théâtres de sa gloire |
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La chapelle de la famille Mortier dans la 28ème Division du Père-Lachaise. |
Le coeur d'Édouard-Adophe-Casimir-Joseph MORTIER, Duc de TREVISE Maréchal de France Né au Cateau le 15 février 1798, décédé à Paris le 28 juillet 1835 |
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Sa statue dans les douves de la citadelle de Verdun. |
© D. Timmermans