|
|
|
|
|
Accueil -
Contact - Qui sommes-nous?
- Migration - Journal
-
Liens |
|
Chômage
|
Dossier : Droits Devant en collaboration avec le DAS : "en finir une bonne fois pour toutes avec le plan d'activation des chômeurs" Février 2010 Dossier : Accompagnement des chômeurs : Aide ou exclusion Dossier : Une nouvelle association se présente : Le Groupe de Défense des Allocataires Sociaux. Un chômeur sanctionné ou exclu par l'Onem a-t-il droit au revenu d'intégration sociale ou à l'aide sociale financière équivalente? Communiqué de presse de la FGTB wallone
Appel
En 2010,
nous marcherons vers Bruxelles,
contre le Chômage, la Précarité et la Pauvreté.
Nous ne
payerons pas leur crise !
Suite à la crise financière, le chômage va de nouveau exploser dans
tous les pays.
Or, depuis la moitié des années 1970 déjà, la crise de l’emploi
sévit.
Mais les gouvernements continuent leurs politiques libérales, comme
si de rien n’était. Les contribuables financent sauvetage des
spéculateurs et des banques. Tandis que les travailleurs, les
chômeurs et les pauvres paient les pots cassés.
Pendant des décennies, les hommes politiques ont appliqué une
politique néolibérale. De fait, ils ont refusé de répartir le
travail disponible entre toutes et tous. Ils ont préférer que les
gains de productivité bénéficient uniquement aux actionnaires et non
au financement de la réduction collective du temps de travail. De
même, ils ont refusé de mobiliser les richesses de nos sociétés pour
rencontrer les priorités sociales et écologiques. Ils ont préféré la
fuite en avant, le tout au marché, la montée des inégalités et la
financiarisation de l’économie.
L’Union Européenne décrété que 2010 sera « l’année européenne de
lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale ». Mais la politique
économique ne change pas: “activation” des chômeurs et des pauvres,
précarisation des emplois, privatisation des services publics. Pour
l’UE, pas touche aux privilèges du capital.
Voilà pourquoi nous organiserons en 2010 des marches qui aboutiront
à Bruxelles vers le 17 octobre 2010, date de la « journée mondiale
de refus de la misère ». La Belgique occupera la présidence de
l’Union Européenne au second semestre 2010.
Nous appelons, ensemble, tous celles et toutes ceux qui sont les
premières victimes de la nouvelle explosion du chômage : les
travailleurs, les chômeurs, les femmes, les migrants, les sans
papiers, les sans abris, les pauvres :
- contre l’Europe du marché, pour une Europe des droits:
les droits des citoyens doivent être au coeur de l’unification
européenne. Nous refusons la dépendance de nos droits sociaux,
syndicaux, écologiques et démocratiques aux lois du marché. Nous
revendiquons notamment le droit à un emploi décent pour tous et pour
toutes;
- pour des emplois de qualité : Plutôt que de
déréglementer le marché du travail et de laisser le champ libre au
capital, les Pouvoirs Publics doivent une politique fiscale plus
juste. Afin d’investir dans les besoins sociaux et environnementaux
pour y créer des emplois de qualité ;
- pour un statut de vie sociale et professionnelle qui
sécurise le parcours professionnel. La reconversion urgente de
l’économie vers une économie durable, respectueuse des droits
sociaux et environnementaux, ne réussira jamais sans garantir aux
travailleurs leur revenu, une formation professionnelle continuée et
un avenir professionnel;
- pour des normes sociales européennes qui organisent la
convergence et l’amélioration des droits entre états membres :
pour des minima sociaux européens (salaire minimum, retraite
minimale, minimum d’existence), fixées au niveau européen par état
membre en fonction de sa richesse (le PNB par habitant).
350 emplois supprimés par jour et
1800 entretiens de chômeurs à l’ONEM
Stop à cette logique mortifère !
En Belgique, on perd actuellement 350 emplois par jour et on convoque cinq fois plus de personnes à l’Onem en exigeant d’elles qu’elles cherchent un emploi ! En Wallonie, en moyenne 38% des paiements du revenu d’intégration (CPAS) sont des personnes exclues par le plan de contrôle. Dans le Hainaut, ce pourcentage atteint 47% ! Le courrier s’accompagne d’une proposition de motion. Parallèlement à cette lettre, Il est urgent de faire marche-arrière. C’est une question de bon sens et de justice sociale.
FGTB
Wallonne/42, rue Haute, 1000 Bruxelles
Tél :
02/5068210/Fax : 02/5020828
|