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* Chasse aux chômeurs : la FGTB Wallonne contre-attaque!

*Attention attention...Gand spaghetti chez les Wamitas

* le dispositif de contrôle de la disponibilité des chômeurs : position de la FGTB Wallonne


* Mobilisons-nous tous ensemble pour stopper les licenciements


 

 


Nous vous invitons à consulter notre tout récent dossier dans la rubrique "chômage" réalisé en collaboration avec le DAS  "Défense des Allocataires Sociaux" :
 "en finir une bonne fois pour toutes avec le plan d'activation des chômeurs " => à lire


CHASSE AUX CHOMEURS : LA FGTB WALLONNE CONTRE-ATTAQUE !

LA FGTB DU CENTRE ORGANISE UN NOUVEAU RASSEMBLEMENT:

 LE MARDI 23 FEVRIER 2010 A 10 HEURES

DEVANT LE FOREM DE LA LOUVIERE

(rue de La Closière, 36)

 

Retrait du contrôle fédéral de la disponibilité des chômeurs !

(Cette revendication porte exclusivement sur le dispositif. Elle n’est en aucun cas dirigée contre les travailleurs de l’ONEM .La FGTB Wallonne sera attentive à ce que ce retrait du contrôle ne porte pas atteinte à l’emploi au sein de cet organisme public)

Retrait du principe de transmission systématique d’infos du FOREM vers l’ONEM

Pour un accompagnement des chômeurs sans contrat !

DEPUIS PLUSIEURS MOIS, LES DECLARATIONS POLITIQUES SE SONT MULTIPLIEES A PROPOS DU PLAN D’ACCOMPAGNEMENT DES CHOMEURS (débat en commission des affaires sociales au Parlement Fédéral, communications de la Ministre de l’Emploi du Gouvernement Fédéral, motions des communes en Wallonie, prise de position du Parti Socialiste,…)

De son côté, l’ONEM (pour ce qui concerne les entretiens fédéraux de contrôle de la disponibilité) a modifié certaines dispositions pour quelques « catégories de chômeurs »

JUSQU'À PRESENT, TOUS LES PARTIS POLITIQUES DE LA COALITION DU GOUVERNEMENT FEDERAL ONT REFUSE D’ENVISAGER NE FUT-CE QU’UN MORATOIRE DU CONTRÔLE DELA DISPONIBILITE DES CHOMEURS !

Nous vous proposons de faire le point sur ces différentes prises de position et de les analyser

Rendez-vous le Jeudi 18 février 2010 à 19 heures

dans les locaux de la FGTB/Centre, rue Aubry, 23

à Haine-Saint-Paul
 

Cette rencontre sera aussi l’occasion de préparer notre prochaine mobilisation du 23 février devant le FOREM

 

   
  
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-dessous 1 invitation à soutenir le camps des Hayettes en participant à leur soirée du 17 avril.
Pour rappel, le camps des Hayettes a été créé dans le but de permettre à des enfants de tous les milieux et quel que soit leur moyen de pouvoir participer à un camps durant les vacances d'été.  Notre ami Jean-Marie Moreau en avait pris l'initiative, d'autres la poursuivent...

ATTENTION ATTENTION ... GRAND SPAGHETTI CHEZ LES WAMITAS

 
Samedi 17 avril 2010, grande soirée du camp des Hayettes à l'école des Trieux, rue des écoles à Carnières
 
Programme:
 
- Spaghetti (coloré pour les enfants) et dessert
- Montage dias "bienvenue chez les Wamitas"
- Super soirée dansante de l'amitié...
 
Pour réserver:
 
Nom ..................................................... Prénom .......................................................
 
réserve.......... souper(s) adulte(s) à 10€ et ............... souper(s) enfant(s) à 6€ (jusque 12 ans)
Attention si vous souhaitez des spaghettis sans porc vous devez absolument nous le préciser lors de votre réservation
 
RESERVATION PAR COURRIER ASBL AKWABA 79A RUE SYLVAIN GUYAUX 7100 LA LOUVIERE
OU PAR TEL OU SMS 0498/102809
 
Venez nombreux, nous avons besoin de votre soutien....
Amitiés, L'équipe d'animation.
 

Le dispositif de contrôle de la disponibilité des chômeurs

 

Position de la FGTB wallonne

En cette période de crise, les principes d’« activation » et de contrôle des chômeurs sont réaffirmés par les ministres compétents en la matière tant au niveau fédéral que régional.

Pour la FGTB wallonne, il est plus que temps de supprimer ce système qui tend à rendre responsables de la crise ceux qui en sont victimes.

Mis en place en 2004, le « dispositif de contrôle de disponibilité des chômeurs » visait officiellement à aider les demandeurs d’emploi dans leur recherche active d’un emploi et, ainsi, les accompagner efficacement dans la remise au travail.

Concrètement, cette mesure a plutôt prouvé son inefficacité à remplir cet objectif et entraîné de nombreux effets pervers. Depuis son instauration, la FGTB wallonne s’est toujours opposée à cette logique de culpabilisation et de responsabilisation des demandeurs d’emploi.

La crise et ses conséquences socio-économiques n’ont fait que renforcer cette opposition.

?      L’emploi, déjà très rare avant la crise, se fait quasi inexistant :

-    250 emplois supprimés chaque jour en Belgique,

-   168.000 chômeurs de plus en 2 ans (2009–2010)[1],

-    60.000 emplois vacants… pour 700.000 chômeurs,

-    en Wallonie, une offre d’emploi disponible pour 25 demandeurs d’emploi…

Et l’ONEM convoque quotidiennement 1.800 travailleurs sans emploi et en sanctionne 115 (contrôles « dispo » et transmissions de données à l’ONEM confondus).

Lors du lancement du plan, Frank Vandenbroucke, alors ministre fédéral de l’emploi, précisait déjà « Je ne demande pas aux chômeurs de trouver un emploi, je leur demande d’en chercher ».

Avec la crise, cette logique se révèle encore plus scandaleuse… Forcer, sous peine de sanctions, les demandeurs d’emploi à s’activer à rechercher quelque chose qui n’existe pas est tout simplement cynique et inacceptable.

?      Au regard des moyens importants mis en œuvre, ce plan était déjà particulièrement inefficace avant la crise.

Dans une situation de crise caractérisée par un sous-emploi massif, cette faible plus-value en termes de sortie vers l’emploi et la formation risque donc d’être réduite à néant.
?      Ce dispositif est un véritable renversement de la charge de la preuve aux dépens des chômeurs. Cette logique culpabilisante fait du chômeur un suspect a priori et a des conséquences psychologiques personnelles sur les demandeurs d’emploi : stress, dévalorisation de soi… Il ne faut pas non plus sous-estimer les conséquences sociologiques globales quant à l’image des chômeurs qui est ainsi véhiculée.
?
     
La législation d’avant 2004 était déjà amplement suffisante et efficace pour contrôler la disponibilité des chômeurs.
?
     
On contrôle et exige des résultats des demandeurs d’emploi mais jamais les offreurs d’emploi… les entreprises !
?      En précarisant les chômeurs, ce sont les conditions de travail et de rémunération de tous les travailleurs que l’on contribue à dégrader.
?     
Le caractère subjectif des entretiens amène des sanctions disproportionnées et absurdes. L’inadéquation entre les exigences de l’ONEM et la situation sociale précaire de certains chômeurs achève de transformer ce plan en une véritable « machine à exclure ». Les principales victimes en sont donc les plus précarisés et démunis, les moins formés…
?     
L’impact financier pour les communes (via les CPAS) des nombreuses exclusions. Fin 2008, 38% des personnes sanctionnées (= exclues définitivement ou suspendues) par l’ONEM sont prises en charge par les CPAS[2].  De plus, ce sont les communes les plus pauvres (et donc comptant le plus de demandeurs d’emploi) qui doivent prendre en charge le plus grand nombre d’exclus. Outre la régionalisation larvée que ce plan entraîne, celle-ci se fait en plus au détriment des communes les plus défavorisées.

Toutes ces raisons ont poussé la FGTB wallonne à revendiquer une suspension, voire la suppression, du plan de contrôle de disponibilité des chômeurs. Il est évident que cette revendication porte exclusivement sur le dispositif. Elle n’est en aucun cas dirigée contre les travailleurs de l’ONEM. La FGTB wallonne sera donc particulièrement attentive à ce que cette suspension ou suppression du plan ne porte pas atteinte à l’emploi au sein de cet organisme public.

La campagne de la FGTB wallonne

Depuis novembre 2009, l’IW a donc lancé une campagne contre ce plan. Cette campagne se décline sur deux fronts : l’interpellation politique et les actions syndicales.

1 - Interpellation politique : la motion proposée aux communes

Un courrier a été envoyé à tous les CPAS et communes de Wallonie. Mettant en exergue les conséquences sociales et budgétaires (pour les communes) du plan, ce courrier proposait une motion, à soumettre au vote de leur Conseil communal, demandant l’application d’une suspension, voire la suppression, du plan de contrôle de la disponibilité des chômeurs.

A ce jour, à notre connaissance, 25 communes et 6 CPAS ont adopté la motion. D’autres communes ont mis le point à l’ordre du jour de leur prochain Conseil.

Par ailleurs, la Fédération des CPAS de l’Union des Villes et Communes wallonnes a également proposé une motion à ses membres. Différence de taille avec celle de la FGTB wallonne : cette motion demande une évaluation et révision de celui-ci et demande au gouvernement fédéral de prévoir, dans l'attente de solutions structurelles, des financements pour toutes les personnes qui se retrouveraient à charge des CPAS actuellement.

Selon nos sources, une quinzaine de communes ont, jusqu’à présent, adopté cette motion.

Perspectives pour 2010 :

§       Appeler la sphère fédérale des partis PS et Ecolo à se positionner clairement sur cette mesure. Il s’agira également de les confronter avec les prises de position de leurs élus locaux.

§       Interpellation des ministres de l’emploi (cdH) Milquet et Antoine.

2 - Actions en Régionales

Outre le travail de sensibilisation des élus locaux à la motion, les Régionales wallonnes de la FGTB ont et vont organiser des actions de sensibilisation autour de cette thématique. Des actions sont encore prévues de janvier à mai 2010 (actions et « flash-mob » relayées dans la presse, sur internet…).

[1] Prévisions de la Banque Nationale, décembre 2009.
[2] Ce chiffre est la moyenne des 5 provinces wallonnes, chiffres de la fédération des CPAS (avril 2009).

 

Bonjour,

Nous sommes maintenant plus de 500 à avoir contresigné ce texte (en 2 semaines, près de 300 sur Facebook et plus de 200 sur le blog, mais il y a quelques doublons).

La diffusion doit se poursuivre et s’amplifier.

Nous vous proposons de transférer ce message à vos connaissances, à en parler autour de vous. Si chacun y met du sien, nous pourrions stimuler et renforcer les réactions qui ne manqueront pas de se manifester car l’essentiel des épreuves est à venir !

Un an après l’Appel Anticapitaliste « Comme un enfant dans un magasin de bonbons », nous sollicitons à nouveau votre soutien. Au-delà de l’analyse et de la dénonciation de la crise de système que nous connaissons, il nous emble important d’aider à rendre plus percutantes et efficaces les réactions de ceux qui la subissent.

Si vous désirez faire partie des premiers signataires,
merci d’utiliser le formulaire JE SIGNE disponible
sur le site http://zerolicenciement.blogspot.com/

Merci de diffuser auprès de vos contacts.

En cas de problème envoyer votre réponse à criseducapitalisme@gmail.com.


Fermetures, restructurations, chômage…

Voici les mots que l’on entend tous les jours : 

Fermeture de Vesuvius à Tertre, 64 emplois perdus - IAC (Fiat, Bruxelles) 24 licenciements dont 12 délégués syndicaux -  Faillite de l’entreprise Preiss/Daimler Saint-Ghislain, 173 emplois perdus – restructurations dans l'imprimerie à Charleroi (BD Land, Graphing, Hélio, ...) - Depuis l’introduction de Géoroute en 2002, la Poste a perdu 2500 emplois - Le groupe de transport Ferrari (quatre filiales réparties sur Liège et Charleroi) a annoncé son intention de licencier 46 personnes – DAF à Oevel : 400 jobs en péril - Plan de restructuration à la KBC - Touring Secours veut sous-traiter le remorquage : 64 personnes concernées - Dexia va supprimer 445 postes en Belgique  - chez Monsanto à Anvers : 80 - chez Borealis à Beringen :120 - à Keramo Hasselt : 117 – chez BASF Feluy :134. Fermeture progressive de l’usine Opel d’Anvers (2.500 personnes concernées). Mastercard confirme son intention de supprimer 134 emplois à Waterloo.

Ajoutez à cela les non-renouvellements de CDD, d’Intérims, les licenciements individuels, le non-remplacement des départs naturels…

 

800.000 chômeurs en Belgique en 2011

C’est ce qu’annonce le Bureau du Plan. Le Conseil supérieur de l’Emploi a estimé à 110 % la croissance du chômage temporaire en un an. Le BIT annonce 52 millions de pertes d’emplois dans le monde en 2009. Depuis 10 mois, chaque semaine nous avons perdu 150.000 emplois en Europe : 1.000 en Belgique, 7.000 en France, 20.000 en Espagne,…

Précarité à tous les étages

Il n’y a pas que le chômage qui grimpe, il ya aussi la précarité qui s’amplifie. Dans les entreprises, il n’est pas rare d’alterner le chômage technique et les heures supplémentaires. Les intérimaires, les CDD, se crèvent car ils savent qu’ils sont les premiers sur la liste des gens à virer, cela crée une concurrence entre tous et pousse les conditions de travail et de rémunération vers le bas. Les allocations sociales et les pensions prennent le même chemin.

Et pourtant partout les entreprises ont empoché des aides publiques, des incitants, des réductions de charges sociales,…Et les « bonus », les « parachutes dorés », les spéculations, les taux de profits à deux chiffres, sont de nouveau de mise… Difficultés réelles ou supposées, les patrons présentent l’addition aux travailleurs. La crise est utilisée pour « remettre de l’ordre » dans l’économie capitaliste, encore et toujours plus au détriment des travailleurs.

Ils veulent nous faire payer la crise qu’ils ont provoquée

La crise économique et financière touche des familles entières. Aujourd’hui, c’est notre voisin qui est touché, demain ce sera peut-être vous, peut-être nous… Quel avenir pour les jeunes?  Les jeunes, les travailleurs et les demandeurs d’emploi autour de nous ont besoin de réponses. Comment vont-ils réussir à trouver un travail ? Les perspectives d’emploi de millions de jeunes et d’adultes sont menacées.

Le prétexte est connu : la Crise. Les causes aussi : le système capitaliste ne se maintient qu’au prix de crises répétées qui engendrent chômage, misère et guerres.

Cette crise est une des plus profondes qu’ait connu ce mode de production. Patronats et gouvernements n’ont qu’une seule solution : détruire les emplois, écraser toujours plus les salaires, augmenter la productivité, c’est-à-dire dégrader nos conditions de travail

Avec les licenciements et le chômage de masse, c'est toute la société qui est en train de reculer.

Qu’attendons-nous pour bouger et pour crier notre colère???

Qu'on soit mécano chez IAC, sidérurgiste, postier ou producteur de lait, on est tous piétinés par les mêmes logiques. On est tous victimes de la même crise, du même système. Ce qu'il faut, désormais, c'est se mobiliser ensemble, tous secteurs confondus

La délégation MWB-FGTB d'IAC

Les conséquences de la crise ne risquent pas de s’estomper de si tôt. Il ne peut plus être question de faire le gros dos et d’attendre que ça passe. Les travailleurs réagissent  car ils comprennent que rester sur la défensive, c’est la certitude d’aller de reculs en défaites : Saint-Gobain à Auvelais : 2 manifs et 1 semaine de grève contre 241 pertes d'emplois; 9 semaines de grève à Bridgestone contre la fermeture du magasin « pneus », 8 licenciements; Grève et occupation à Fiat; Occupation d'usine chez Boch La Louvière après la faillite jusqu'à la reprise; manif de 12.000 à Charleroi après les annonces de 440 licenciements chez Sonaca, 800 CDD non-renouvelés chez Caterpillar, 204 licenciements chez AGC Automotive à Fleurus et Seneffe.

Chacun va devoir faire le choix : la lutte ou la résignation

Nous, nous avons fait notre choix.

Nous pensons que c'est à nos organisations syndicales d'organiser, d’amplifier, de coordonner les réactions et la résistance, chaque fois que le patronat nous attaque.

Il est temps de se lancer à la contre-attaque :

Pour faire payer la crise par ceux qui en sont responsables et qui s’en servent pour faire régresser les droits des travailleurs.

  • Pour une fiscalité juste : lutter contre la fraude et l’évasion fiscale, lever le secret bancaire.

o  Taxer normalement les revenus du capital, à commencer par les plus-values boursières aujourd’hui exemptées d’impôt. Pour une taxe progressive sur la fortune à partir de 1 million€

o  Supprimer les cadeaux fiscaux inutiles à l’économie et à l’emploi comme les intérêts notionnels

o  Nationaliser (= rendre à la nation) tous les organismes financiers, les banques et les assurances pour créer un système bancaire mutualisé qui drainera l’épargne, et se chargera du crédit. Un service bancaire public très largement décentralisé, accessible à tous, dans tous les quartiers et les villages.

  • Pour l'arrêt des licenciements et une nouvelle législation sociale qui rende le droit à l'emploi effectif et soit fondée sur la continuité des droits (contrat de travail, obligation de reclassement,…) et financée par un fonds patronal mutualisé.

o  Dans tous les cas, par-delà les aléas de telle ou telle entreprise, ce Fonds garantira le revenu des travailleurs et financera un ensemble de mécanismes de protection des travailleurs contre les pertes d’emplois (formation, reconversion, reclassement,…)

o  Pour que les entreprises qui licencient y remboursent toutes les aides publiques et diminutions de charges indument perçues.

  • Pour la réduction du temps de travail sans perte salariale et la répartition du travail disponible.
  • Pour la limitation drastique des contrats précaires sous le contrôle des travailleurs (CDD, Intérims,.. utilisés comme variables d’ajustement afin de garantir le maximum de profits).
  • Pour  des Services Publics de qualité permettant la satisfaction des besoins du plus grand nombre. Cela  implique de mettre un terme aux privatisations et aux plans de restructuration.
  • Pour des pensions dignes : le paquet sur le premier pilier ! Il est urgent de revaloriser et renforcer la pension légale, c’est-à-dire le premier pilier de pension, constitué et organisé au sein de la sécurité sociale. Il faut en finir avec les systèmes de pension par capitalisation. Un nombre croissant de pensionnés vivent aujourd’hui en dessous du seuil de pauvreté. Les pensions légales ne représentent plus que 32% du salaire moyen, et 27% des pensionnés vivent avec moins de 868 €/mois pour un isolé et 1.302 €/mois pour un ménage sans enfant !

Mobilisons-nous tous ensemble pour stopper les licenciements

Tout le monde comprend bien que nous ne trouverons pas de réponse à cette crise et à ces attaques globales entreprise par entreprise, secteur par secteur, catégorie par catégorie.

Voilà pourquoi nous nous prononçons pour une mobilisation générale qui passe par le soutien et le renforcement des luttes en cours, de leur coordination pour aller vers un vaste mouvement qui sera seul à même d’inverser la tendance et de faire payer ceux qui ont provoqué la crise.

Si vous désirez faire partie des premiers signataires, merci d’utiliser le formulaire en ligne JE SIGNE.

Version du texte en néerlandais NL


 Le numéro 5 des "Carnets noirs des centres fermés" vient de paraitre et peut être téléchargé ici : http://carnetnoirs.canalblog.com/ 

 

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