A Tubize et à Zulte, des
familles avec enfants sont toujours enfermées, non plus dans des camps,
mais dans des maisons individuelles… et toujours en vue d’une expulsion…
Belle hypocrisie !
L’ancienne ministre de
l’immigration, l’ultra libérale Annemie Turtelboom a laissé en héritage,
une semaine avant son départ, une circulaire ordonnant aux bourgmestres
et chefs de police des enquêtes de voisinage, et appelant à dénoncer
les sans-papiers de nos quartiers. Cette circulaire est toujours
d’application et la chasse est plus que jamais ouverte dans le plus
grand silence !
En d’autres mots, on
continue de renforcer une politique xénophobe sur fond de discours
faussement humanitaires… Et la question reste alors : comment
humaniser une chose qui est inhumaine ?
Organisation ou
personne : …………………………………………..............................
Bonjour,
Nous sommes maintenant plus de 500 à
avoir contresigné ce texte (en 2 semaines, près de 300 sur Facebook
et plus de 200 sur le blog, mais il y a quelques doublons).
La diffusion doit se poursuivre et
s’amplifier.
Nous vous proposons de transférer ce
message à vos connaissances, à en parler autour de vous. Si chacun y
met du sien, nous pourrions stimuler et renforcer les réactions qui
ne manqueront pas de se manifester car l’essentiel des épreuves est
à venir !
Un an
après l’Appel Anticapitaliste « Comme un enfant dans un magasin de
bonbons », nous sollicitons à nouveau votre soutien. Au-delà de
l’analyse et de la dénonciation de la crise de système que nous
connaissons, il nous emble important d’aider à
rendre
plus percutantes et efficaces les réactions
de ceux qui la subissent.
Si
vous désirez faire partie des premiers signataires,
merci
d’utiliser le formulaire
JE SIGNE
disponible
sur le site
http://zerolicenciement.blogspot.com/
Merci de diffuser auprès de vos contacts.
En cas de problème envoyer votre
réponse à
criseducapitalisme@gmail.com.
Version du texte en
néerlandais NL
Fermetures, restructurations, chômage…
Voici les mots que l’on
entend tous les jours :
Fermeture de Vesuvius à
Tertre, 64 emplois perdus - IAC (Fiat, Bruxelles) 24 licenciements
dont 12 délégués syndicaux - Faillite de l’entreprise Preiss/Daimler
Saint-Ghislain, 173 emplois perdus –
restructurations dans l'imprimerie à
Charleroi (BD Land, Graphing, Hélio, ...) -
Depuis l’introduction de
Géoroute en 2002, la Poste a perdu 2500 emplois - Le groupe de
transport Ferrari (quatre filiales réparties sur Liège et Charleroi)
a annoncé son intention de licencier 46 personnes –
DAF à Oevel : 400 jobs en
péril - Plan de
restructuration à la KBC - Touring Secours veut sous-traiter le
remorquage : 64 personnes concernées - Dexia va supprimer 445 postes
en Belgique - chez Monsanto à
Anvers : 80 - chez Borealis à Beringen :120 - à Keramo Hasselt : 117
– chez BASF Feluy :134.
Fermeture progressive de l’usine Opel d’Anvers (2.500 personnes
concernées).
Mastercard confirme son
intention de supprimer 134 emplois à Waterloo.
Ajoutez à cela les
non-renouvellements de CDD, d’Intérims, les licenciements
individuels, le non-remplacement des départs naturels…
800.000 chômeurs en Belgique en 2011
C’est ce qu’annonce le
Bureau du Plan. Le Conseil supérieur de l’Emploi a estimé à 110 % la
croissance du chômage temporaire en un an. Le BIT annonce 52
millions de pertes d’emplois dans le monde en 2009. Depuis 10 mois,
chaque semaine nous avons perdu 150.000 emplois en Europe : 1.000 en
Belgique, 7.000 en France, 20.000 en Espagne,…
Précarité à tous les étages
Il n’y a pas que le chômage
qui grimpe, il ya aussi la précarité qui s’amplifie. Dans les
entreprises, il n’est pas rare d’alterner le chômage technique et
les heures supplémentaires. Les intérimaires, les CDD, se crèvent
car ils savent qu’ils sont les premiers sur la liste des gens à
virer, cela crée une concurrence entre tous et pousse les conditions
de travail et de rémunération vers le bas. Les allocations sociales
et les pensions prennent le même chemin.
Et pourtant partout les
entreprises ont empoché des aides publiques, des incitants, des
réductions de charges sociales,…Et les « bonus », les « parachutes
dorés », les spéculations, les taux de profits à deux chiffres, sont
de nouveau de mise… Difficultés réelles ou supposées, les patrons
présentent l’addition aux travailleurs. La crise est utilisée pour
« remettre de l’ordre » dans l’économie capitaliste, encore et
toujours plus au détriment des travailleurs.
Ils veulent nous faire payer la crise qu’ils ont
provoquée
La crise
économique et financière touche des familles entières.
Aujourd’hui, c’est notre voisin qui est touché, demain ce sera
peut-être vous, peut-être nous… Quel avenir pour les jeunes? Les
jeunes, les travailleurs et les demandeurs d’emploi autour de nous
ont besoin de réponses. Comment vont-ils réussir à trouver un
travail ? Les perspectives d’emploi de millions de jeunes et
d’adultes sont menacées.
Le prétexte
est connu : la Crise. Les causes aussi : le système capitaliste ne
se maintient qu’au prix de crises répétées qui engendrent chômage,
misère et guerres.
Cette crise
est une des plus profondes qu’ait connu ce mode de production.
Patronats et gouvernements n’ont qu’une seule solution : détruire
les emplois, écraser toujours plus les salaires, augmenter la
productivité, c’est-à-dire dégrader nos conditions de travail
Avec les licenciements et le
chômage de masse, c'est toute la société qui est en train de
reculer.
Qu’attendons-nous pour
bouger et pour crier notre colère???
Qu'on soit mécano chez IAC, sidérurgiste, postier
ou producteur de lait, on est tous piétinés par les mêmes logiques.
On est tous victimes de la même crise, du même système. Ce qu'il
faut, désormais, c'est se mobiliser ensemble, tous secteurs
confondus
La délégation MWB-FGTB d'IAC
Les conséquences de la crise
ne risquent pas de s’estomper de si tôt. Il ne peut plus être
question de faire le gros dos et d’attendre que ça passe. Les
travailleurs réagissent car ils comprennent que rester sur la
défensive, c’est la certitude d’aller de reculs en défaites :
Saint-Gobain à Auvelais : 2 manifs et 1 semaine de grève contre 241
pertes d'emplois; 9 semaines de grève à Bridgestone contre
la fermeture du magasin « pneus », 8 licenciements;
Grève et occupation à Fiat; Occupation d'usine chez Boch La Louvière
après la faillite jusqu'à la reprise; manif de 12.000 à Charleroi
après les annonces de 440 licenciements chez Sonaca, 800 CDD
non-renouvelés chez Caterpillar, 204 licenciements chez AGC
Automotive à Fleurus et Seneffe.
Chacun va devoir faire le choix : la lutte ou la
résignation
Nous, nous avons fait notre choix.
Nous pensons que c'est à nos
organisations syndicales d'organiser, d’amplifier, de coordonner les
réactions et la résistance, chaque fois que le patronat nous
attaque.
Il est temps de se lancer à
la contre-attaque :
Pour faire payer la crise
par ceux qui en sont responsables et qui s’en servent pour faire
régresser les droits des travailleurs.
- Pour une fiscalité
juste : lutter contre la fraude et l’évasion fiscale, lever
le secret bancaire.
o
Taxer normalement les revenus du capital, à commencer
par les plus-values boursières aujourd’hui exemptées d’impôt. Pour
une taxe progressive sur la fortune à partir de 1 million€
o
Supprimer les cadeaux fiscaux inutiles à
l’économie et à l’emploi comme les intérêts notionnels
o
Nationaliser (= rendre à la nation) tous les
organismes financiers, les banques et les assurances pour créer un
système bancaire mutualisé qui drainera l’épargne, et se chargera du
crédit. Un service bancaire public très largement décentralisé,
accessible à tous, dans tous les quartiers et les villages.
- Pour
l'arrêt des licenciements et une nouvelle législation
sociale qui rende le droit à l'emploi effectif et soit
fondée sur la continuité des droits (contrat de travail,
obligation de reclassement,…) et financée par un fonds patronal
mutualisé.
o
Dans tous les cas, par-delà les aléas de telle ou
telle entreprise, ce Fonds garantira le revenu des travailleurs et
financera un ensemble de mécanismes de protection des travailleurs
contre les pertes d’emplois (formation, reconversion,
reclassement,…)
o
Pour que les entreprises qui licencient y remboursent
toutes les aides publiques et diminutions de charges indument
perçues.
- Pour la réduction du
temps de travail sans perte salariale et la répartition du
travail disponible.
- Pour la limitation
drastique des contrats précaires sous le contrôle des
travailleurs (CDD, Intérims,.. utilisés comme variables
d’ajustement afin de garantir le maximum de profits).
- Pour des Services
Publics de qualité permettant la satisfaction
des besoins du plus grand nombre. Cela implique de mettre un
terme aux privatisations et aux plans de restructuration.
- Pour des pensions
dignes : le paquet sur le premier pilier ! Il est urgent de
revaloriser et renforcer la pension légale, c’est-à-dire le
premier pilier de pension, constitué et organisé au sein de la
sécurité sociale. Il faut en finir avec les systèmes de pension
par capitalisation. Un nombre croissant de pensionnés vivent
aujourd’hui en dessous du seuil de pauvreté. Les pensions
légales ne représentent plus que 32% du salaire moyen, et 27%
des pensionnés vivent avec moins de 868 €/mois pour un isolé et
1.302 €/mois pour un ménage sans enfant !
Mobilisons-nous tous ensemble pour stopper les
licenciements
Tout le monde comprend bien
que nous ne trouverons pas de réponse à cette crise et à ces
attaques globales entreprise par entreprise, secteur par secteur,
catégorie par catégorie.
Voilà pourquoi nous nous
prononçons pour une mobilisation générale qui passe par le
soutien et le renforcement des luttes en cours, de leur coordination
pour aller vers un vaste mouvement qui sera seul à même d’inverser
la tendance et de faire payer ceux qui ont provoqué la crise.
Si
vous désirez faire partie des premiers signataires, merci d’utiliser
le formulaire en ligne
JE SIGNE.
Version du texte en
néerlandais NL
Le
numéro 5 des "Carnets noirs des centres fermés" vient de paraitre et
peut être téléchargé ici :
http://carnetnoirs.canalblog.com/
350 emplois supprimés par jour et
1800 entretiens de chômeurs à l’ONEM
Stop à cette logique mortifère !
La FGTB
wallonne s’est toujours prononcée pour un accompagnement de
qualité des demandeurs d’emploi. Mais le contrôle de la
disponibilité des chômeurs, tel qu’il est mis en place depuis
2004, s’intensifie et s’assimile davantage à un processus
d’exclusion.
En
Belgique, on perd actuellement 350 emplois par jour et on
convoque cinq fois plus de personnes à l’Onem en exigeant
d’elles qu’elles cherchent un emploi !
La FGTB
wallonne envoie aujourd’hui un courrier invitant tous les
Présidents de CPAS et les Collèges des Bourgmestre et échevins
de Wallonie à se prononcer en faveur d’un moratoire sur la
mesure qui, en plus des drames humains, engendre une dépense
supplémentaire non négligeable pour les pouvoirs communaux.
En
Wallonie, en moyenne 38% des paiements du revenu d’intégration (CPAS)
sont des personnes exclues par le plan de contrôle. Dans le
Hainaut, ce pourcentage atteint 47% !
Le
courrier s’accompagne d’une proposition de motion.
Parallèlement à cette lettre,
la FGTB
wallonne lancera des actions partout en Wallonie pour
sensibiliser la population et obliger le monde politique à se
repositionner.
La FGTB
wallonne inscrit ce dossier dans ses priorités et restera
déterminée à obtenir une réponse politique d’ici à la fin de
l’année.
Il est
urgent de faire marche-arrière. C’est une question de bon sens
et de justice sociale.
FGTB
Wallonne/42, rue Haute, 1000 Bruxelles
Tél :
02/5068210/Fax : 02/5020828
accompagnée à l’accordéon par
Thierry Bretonnet
chante des textes
ciselés, exhaussés par une gestuelle
impressionnante. Elle use de l’autodérision, de
l’ironie et vous présentera son spectacle
CHANSONS
INSOLENTES
Lors du cabaret organisé par la
section locale de la ligue des droits de l’Homme à
l’occasion de l’anniversaire de
Jeudi
10 décembre 2009 à 19h30
Maison
des Associations Place Jules Mansart à La Louvière
Avec la participation du poète
JAH MAE KÂN
Une
organisation de la ligue des droits de l’Homme en
collaboration avec le Centre Culturel Régional
Centre
et le
collectif « Pour que vive la démocratie »
ENTREE GRATUITE
Editeur responsable : M-L Oruba-Ligue des droits de
l’Homme-Rue des Cerisiers, 1 -7100 La
Louvière
Renseignements : 0478/546569