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Il suffit d'un battement d'ailes ...la presse
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La Libre Belgique La Lanterne Vers l'avenir Mosquito
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La Libre Belgique du 19/05/01 Aléas à la scène. Et si...
Si on avait nié cette invitation,
si on n'avait pas accroché ce regard, si un obstacle engendrait un chaos, et si un battement d'ailes de papillon en Australie pouvait modifier les prévisions météorologiques de l'Europe entière? On l'aura compris, on joue l'imprévisible à la Samaritaine. Un oncle à héritage de leur mari respectif les réunit dans un aéroport. Signes de la main... Elles semblent bien différentes, ces trois belles-sœurs. Qu'adviendra-t-il? Une rencontre? Si oui, laquelle? Martine Willequet campe une Nadine un peu nunuche, bonne poire, pragmatique (sur le tard) et généreuse; Gudule, une Bernadette - dite Nadette - survoltée, épanouie, un brin susceptible; et Monia Douieb, une Nancy franche, ambitieuse mais perpétuellement angoissée. |
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La Lanterne du 26/05/01 Un battement d'ailes... Comédienne chevronnée, Marie-Paule Kumps s'est fait plaisir en écrivant une nouvelle comédie qui colle à la peau de trois habituées des planches, Monia Douieb, Gudule, et Martine Willequet. Il suffit d'un battement d'ailes… puise sa veine comique dans la construction originale et réinterprétable à l'infini d'une histoire qui n'est banale qu'au premier coup d'œil. Giuseppe, Mario et Sandro partent enterrer un vieil oncle à héritage en Sicile. Les trois épouses, qui les ont conduits à l'aéroport, décident de prendre un café ensemble. Tout sépare Nancy, la présentatrice météo branchée (Monia Douieb), Nadine, la coincée mal fagotée (Martine Willequet) et Bernadette, la bourgeoise parvenue (Gudule). Et pourtant, lorsqu'elles apprennent à se connaître, ces trois nanas (Nancy - Nadette - Nadine) époustouflantes se paient des tranches de fou rire très communicatives. Pourtant, l'organisations de la vie ne tient qu'à un fil, et la plus petite perturbation peut engendrer de grands désordres. Et si l'une d'elles se prenait le pied dans un coin de tapis, et un homme posait sur une autre un regard insistant, et si le train déraillait, et si un passant se faisait renverser devant elles…
Humour décalé La plume alerte, elle signe Mado (co-écrit avec Sylvie de Brakeleer), Orage sur un dictionnaire, Pour qui sont ces enfants qui hurlent sur vos têtes ?, A table (co-écrit et joués avec son mari Bernard Cogniaux), Les Tricheuses et Love Comédie. Son écriture à l'humour décalé, servie par la mise en scène de Patrice Mincke, surprend à chaque instant. Si vous craignez les redites, vous ne vous ennuierez jamais. Et si votre vie basculait à cause d'un détail ? Et si vous n'étiez pas monté dans le métro à ce moment précis ? Et si vous aviez accepté l'invitation de cette inconnue ? Et si… vous ne tardiez plus pour (re)plonger dans l'ambiance intimiste de La Samaritaine ?
Katel Fresson
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Vers l'avenir du 18/05/01 Trois nanas qui ont du coffre Un petit rien peut parfois changer le cours des événements. La preuve ? "Il suffit d'un battement d'ailes..." à Bruxelles jusqu'au 2 juin.
LE CHAT est parti, les souris dansent ! C'est à première vue ce qui se passe dans cette pièce énergique, écrite par Marie-Paule Kumps et mise en scène par le jeune Patrice Mincke récemment sorti du Conservatoire de Bruxelles. Depuis ce mardi et jusqu'au 2 mai, Gudule, Monia Douieb et Martine Willequet sont sur la scène de la charmante salle de La Samaritaine pour interpréter un scénario pas si classique qu'il peut y paraître. F.L.
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Mosquito du 23/05/01 Il suffit d'un battement d'ailes...
Mise en scène par Patrice Mincke (qui a dirigé L'ascenseur de Marc Moulin), cette fantaisie de Marie-Paule Kumps a beaucoup pour elle. Et d'abord trois comédiennes - Martine Willequet, Gudule et Monia Douieb - qui donnent au texte tout le jus de la viande. Sur le principe de l'histoire à multi-choices (façon Smoking - No smoking), Nadine, Nadette et Nancy se retrouvent à l'aéroport où elles accompagnent Giuseppe, Mario et Sandro, maris respectifs et trio de frères siciliens adorés par leur maman, La Nonna, mère cannibale comme toute veuve du Sud qui se respecte. C'est au hall des départs que commencent les folles aventures de ces belles-sœurs qui sont de vraies belles-sœurs : elles ont toutes un truc à (re)dire sur l'autre. S.M.
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